22 décembre 2008

Pour rire de… LA CRISE !

Décidément, cette sacré crise et son lot de magouilles s’acharnent à laminer le moral de tous : du petit peuple (appelé aussi « des ménages » !), des professionnels (lisez : les banquiers, les industriels) et de nos chers politiques ! Heureusement, … il y en a qui résistent et qui arrivent même à grader leur sens de l’humour face à LA CRISE !
Vous n’y croyez pas ? Alors écoutez la chronique France Info « Il était une mauvaise foi » de Jean-Pierre Gauffre de ce vendredi 19 décembre ! Intitulée « Notre ami Bernard Madoff », elle nous fait rire de nous même, de nos banquiers, des relations amour/haine qui nous lient…
Alors si vous craignez de succomber à la morosité générale, d’autant plus que malgré la crise vous voilà en train de vider vos économies pour acheter des cadeaux, de surcroît en vous tapant le foule dans les magasins et en perdant du temps dans les files interminables… je vous recommande chaleureusement cette cure de rire GRATUITE. Laissez le monsieur mauvaise foi de France Info vous offrir 2 minutes de bon temps !
France Info, Jean-Pierre Gauffre, chronique: « Il était une mauvaise foi » lien : http://www.france-info.com/spip.php?article227716&theme=81&sous_theme=305

26 novembre 2008

Femmes contre le cancer du col de l’utérus (WACC)

Avec 280 000 victimes par an dans le monde, le cancer du col de l’utérus est un vrai problème de santé féminine. Il est d’autant plus grave que cette maladie touche en moyenne des femmes relativement jeunes (40-50 ans) et d’autant plus regrettable qu’un dépistage régulier permet la plupart du temps de déceler et de traiter les changements du col de l’utérus avant même que ceux-ci se transforment en cancer.
Tous les ans le congrès international Eurogin fait le point sur des avancées concernant ce cancer : le dépistage, la vaccination, les traitements médicaux… Cette année le congrès a, de plus, fait de la place pour un invité d’honneur : le forum fondateur d’une nouvelle « arme » contre le cancer du col, le réseau international Women Against Cervical Cancer (WACC) ou, dans notre français préféré, Femmes contre le cancer du col de l’utérus. Piloté par des femmes du monde entier ce réseau a pour but de « rendre les femmes plus réactives face au cancer du col par le biais de l’éducation ».
Le forum a invité des représentants des organismes prestigieux : l’OMS (1), le CIRC (2), l’UICC (3), l’INCa (4), l’ECDC (5) et le CDC (6), pour ne citer que les plus importants. Cette journée de travail a été l’occasion de faire le tour de diverses questions importantes : où en est l’éducation sur la prévention du cancer du col, quelle est l’expérience des différents pays, quelles sont les connaissances des femmes sur cette maladie, qu’est ce qu’elles craignent et espèrent.
Une des pierres fondatrices du WACC est notamment une étude qui montre que les résultats anormaux d’un frottis inquiètent parfois inutilement les femmes qui parfois sont incapables de se représenter la gravité et la portée de tels résultats. « En armant les femmes de meilleures connaissances sur comment prévenir le cancer du col de l’utérus, et en les soutenant pendant et après les traitements, nous pourrions diminuer considérablement le poids émotionnel et même physique de cette maladie. » a déclaré Joseph Monsonego, spécialiste de la gynécologie oncologique, président d’Eurogin et du WACC.
Et que conclut le forum pour ce qui est de l’approche médicale de la prévention ? « Tout le monde est d’accord : la vaccination ne peut aider qu’en complément du dépistage ! » nous confie le professeur Hélène Sancho-Garnier, professeur de santé publique à l’Université de Montpellier et directeur scientifique d’Epidaure, centre d’éducation à la prévention du cancer de Montpellier.
Le réseau WACC, partie de la fondation suisse du même nom, réunit déjà une trentaine d’associations concernées par cette problématique. Il ne s’agit donc pas de la première initiative internationale pour lutter contre le cancer du col. Mais, en fédérant divers acteurs institutionnels et associatifs nationaux ou internationaux, comme l’ECCA (European Cervical Cancer Association - Association européenne contre le cancer du col de l’utérus), Regards de femmes (participation des femmes à la prise de décision dans les sphères familiales, économiques et politiques), Global summit of women ( Femmes leaders en politique et business) et bien d’autres, WACC espère aller loin. « C’est une belle initiative. Pour le bien de tous j’espère qu’elle se transformera rapidement en action ! », conclut le professeur Sancho-Garnier. Affaire à suivre !

(1) - Organisation mondiale de la santé - OMS
(2) - Centre international de la recherche sur le cancer - CIRC
(3) - Union internationale contre le cancer - UICC
(4) - Institut national contre le cancer - France - INCa
(5) - Centre européen de prévention et de contrôle des maladies - ECDC
(6) - Centre pour le contrôle et la prévention des maladies - Etats Unis - CDC

2 novembre 2008

Profitons de l’automne !

L’automne est déjà bien avancé. Alors, avant que le vent et les pluies n’emportent avec eux les trésors de cette saison, profitons en !
Tant que nous ne sommes pas encore trop malmenés par la météo, aérez les maisons, sortez, marchez ! On aura de longs mois pour rester enfermés pour laisser se perdre ces précieux derniers jours de douceur automnale.
Levez les yeux vers les arbres ou promenez les dans les feuilles tombées. Observez toutes ces nuances du jaune, orange, rouge, marron. Ces couleurs riches, comme inspirées par les soleil, ces reliquats de la chaleur de l’été et de ses longues journées ensoleillés. N’avez-vous pas le sentiment que ces images chauffent le cœur et font du bien au moral ?
Partez à la chasse aux marrons, châtaignes, glands, noix, feuilles sèches, champignons… Peu importe la qualité de la récolte ! C’est un jeu que les petits adorent… mais qui fait aussi du bien au grands.
Bref, que vous récoltiez des images d’automne ou ses fruits, récoltez les bienfaits de cette saison pour faire les provisions de bien être et de bonne humeur pour les jours ternes et tristes qui ne vont pas manquer d’arriver !

15 octobre 2008

Tous contre le cancer du sein !

Octobre est un mois… rose - le mois international de lutte contre le cancer du sein ! Avec une pensée émue pour celles et ceux qui ont connu cette maladie, personnellement ou chez les proches, ce blogzine s’associe avec conviction à cette action !
Mais est-ce que ça sert d’essayer de lutter contre un cancer ? OUI ! Même si le cancer du sein est le cancer féminin le plus fréquent dans nos sociétés développées, il n’est pas forcément ni une fatalité, ni une condamnation à mort !
D’abord il y a des choses à faire pour essayer de l’éviter. Pour ça on a déjà des moyens médicaux. Une prévention reposant sur des mammographies tous les deux ans est conseillée à toutes les femmes à partir de 50 ans. Ces contrôles réguliers permettent de détecter toute grosseur dans les seins tôt, à des stades qui se soignent aujourd’hui avec un succès très importants. Ce dépistage de masse a démontré son efficacité. Il est vivement conseillé à toutes les femmes.
Peut-on faire encore plus pour diminuer son risque de développer ce caner ? « Oui » ont répondu les spécialistes lors du récent congrès de l’Union Internationale Contre le Cancer (UICC). Une hygiène de vie seine a des effets protecteurs. Il a ainsi été démontré que une baisse de risque d’environ 10% peut être obtenue si on :
  • baisse notre poids corporel de 5 kg
  • adopte une alimentation plus pauvre en graisses
  • diminue notre consommation d’alcool.
L’allaitement, s’il dure plusieurs mois, semble aussi avoir un effet bénéfique. Il ne s’agit pas des effets majeurs, mais une somme d’effets mineurs a déjà son intérêt ! Par ailleurs, des traitements préventifs sont aussi à l’étude.
Et en cas de cancers héréditaires ? La situation est alors plus sérieuse, mais là aussi des avancées ont été faites. On sait mieux repérer les femmes à risque et on peut leur proposer des traitements préventifs.
Enfin, même si un problème se manifeste, la bataille n’est pas perdue ! Plus tôt on fait le diagnostique et plus tôt on le soigne, mieux c’est ! Tout changement dans les aspects de votre poitrine, toute grosseur au sein ou à l’aisselle, toute modification de la forme ou de la taille du sein, tout écoulement du mamelon ou changement de la peu ou de la sensibilité de sein et de l’aréole doivent vous pousser à consulter, et RAPIDEMENT. Ne faites pas l’autruche ! Ne laissez pas vos proches la faire, non plus ! Les examens vérifieront s’il s’agit d’un problème malin ou non (80% des grosseurs aux seins ne sont bénignes !). Si c’est nécessaire, un traitement sera proposé. De plus en plus personnalisés, ces traitements sont aujourd’hui devenus très performants, tout en limitant mieux des effets secondaires. Le traitement du cancer du sein est rentré dans une nouvelle ère, moins pénible. Les soignants sont plus sensibles aux souffrances physiques et psychiques des patientes, et ça aide aussi à rendre le traitement plus facile à vivre.
Alors au-delà de se parer d’un petit ruban rose, profitez de ce mois d’octobre pour agir vraiment contre cette maladie. Prenez le rendez-vous pour votre mammographie, parlez-en avec vos amies, poussez les réticentes à consulter, participez aux actions en faveur de la recherche, prenez des nouvelles des femmes qui ont eu cette maladie, pensez à celles qui en sont parties… Ne restez pas indifférentes, la vie passe si vite !

http://www.cancerdusein.org/cds/
http://www.europadonna.fr/

1 octobre 2008

Je recommande : livres rêveurs, doux et eco-concernés (1)

Si dans cette période où les mots clés sont CRISE, KRACH, PERTE, RECESSION, etc. et où la fraîcheur et la grisaille automnales commencent à guetter, vous sentez le besoin de vous réfugier dans des univers plus doux, je vous recommande quelques lectures salvatrices !
Au hasard de mes pérégrinations littéraires commençons par « Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler » de Luis Sepulveda. Un vrai bijou ! Qui se lit vite et laisse un sentiment de bien être, l’envie d’être gentil et de faire du bien !
Le couple improbable : le chat « grand noir et gros » que la « chaleur de l’émotion transformait en un chat violet » et une mouette, est notre guide dans cet univers sage et bienfaisant. Dans un enchaînement inattendu des évènements il sera question d’amitié, de la maternité, de l’apprentissage, de la création, des aventures, de la lâcheté, du courage, de solidarité… La pollution qui « Si ça continue comme ça […] occupera tout le tome 16, lettre P de l’encyclopédie » est un acteur important de ce conte original, lui donnant un aspect écologique, militant, mais toujours doux.
Ce livre est à mettre entre toutes les mains, de 8 à 118 ans ! Et peut être aussi un bon catalyseur pour attirer nos pré-ados boudeurs vers les livres ?
A bientôt pour d’autres idées de lecture, et peut êtres d’autres œuvres de ce chilien qui écrit des histoires magnifiques. Il faut bien trouver un moyen pour chasser cette morosité (très) menaçante !
Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à laisser vos commentaires et à proposer d’autres livres.

4 septembre 2008

Mobilisation générale contre le cancer au congrès mondial de l'UICC

Du 27 au 31 août Genève a accueilli le Congrès mondial sur le cancer organisé par l’Union Internationale Contre le Cancer (UICC). Cet évènement majeur a réuni 2 500 spécialistes de 120 pays. Il a aussi mobilisé des politiques, avec deux chefs d’état présents à la cérémonie d’ouverture.
La prévention et les causes des cancers étaient au cœur du congrès. Il était beaucoup question de la prévention du tabagisme, un fort cancérigène responsable de 25 % des cas de cancers. En France, par exemple, on estime à environ 35 000 les décès annuels par des cancers dus au tabac. Les spécialistes ont aussi rappelé des conclusions de la Fonds Mondial pour la Recherche contre le Cancer (WCRF) sur l’effet bénéfique sur la santé d’une l’alimentation équilibrée, riche en végétaux et pauvre en calories, comme de l’activité physique quotidienne. Des études montrant un impact de l’alcool plus néfaste que supposé jusqu’à présent ont été évoquées, notamment car - mauvaise surprise supplémentaire - elles montrent que l’alcool augmente non seulement le risque des cancers des voies digestives, mais aussi celui du cancer du sein. La prévention du cancer du col de l’utérus par le dépistage et par la vaccination a aussi été longuement débattue.
Aujourd’hui on connaît le bénéfice des examens préventifs qui peuvent détecter tôt - et donc permettre de traiter tôt ! - certains cancers. Les améliorations et les affinements de ces techniques de dépistage ont été discutés au congrès. Mais l’UICC et les scientifiques souhaitaient aller plus loin dans le prévention ! Ainsi, ils ont présenté au congrès une étude menée dans 29 pays visant à identifier nos croyances et comportements favorisant l’apparition des cancers. Ses conclusions montrent que les gens ont tendance à surestimer l’effet cancérigène des agents extérieurs, telle la pollution, pourtant responsable de 0,5 à 5 % des cancers selon les méthodes de calcul, tout en sous-estimant les facteurs sur lesquels ils peuvent pourtant agir, comme l’alimentation, l’alcoolisme, le tabagisme, causant ensemble plus de 50% de tous les cancers ! Les populations des pays aux revenus bas ont aussi une mauvaise opinion de la curabilité des cancers. Cette conviction les mène à retarder les consultations en cas de symptômes suspects, rendant leur maladie effectivement plus difficile à soigner. Cette étude nous fournit désormais des pistes concrètes pour agir et désamorcer ces freins qui mettent en péril notre santé.
Bien entendu, les comportements individuels sont très importants, mais une action concertée à un niveau supérieur est indispensable ! L’UICC a donc fait culminer le congrès en un Sommet mondial contre le cancer. Présidé par Madame Mary Robinson, l’ancienne présidente de l’Irlande et commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, ce Sommet a permis aux 63 hauts représentants politiques et experts de discuter des défis que pose le problème du cancer, notamment dans les pays en développement. La Déclaration Mondiale sur le Cancer publiée à son issue recense 11 objectifs à atteindre en l’an 2020 afin de freiner l’épidémie mondiale du cancer. Au-delà d’être un geste politique, la Déclaration se veut surtout un outil pratique pour les pays les plus concernés.
« C’est une question de droits de l’homme, et plus que tout, une question de dignité humaine. L’adoption des la Déclaration Mondiale sur le Cancer est un nouveau pas dans un vrai engagement - une vision - sur comment s’attaquer à cette énorme cause de santé mondiale » a déclaré Madame Robinson. Quand on sait que le cancer emporte aujourd’hui presque 8 millions de personnes dans le monde chaque année et que ce chiffre est susceptible de passer à presque 12 millions par an en 2030, on comprend qu’il est plus qu’urgent d’agir !

Dans les semaines à venir, ce blog reviendra sur certains des thèmes abordés lors de ce congrès. A bientôt pour plus d’infos sur la prévention du cancer !

18 juin 2008

Trois petits riens pour garder la bonne humeur

Par ce temps changeant et pas franchement de saison, comment garder la bonne humeur ? Voici trois petits rien, volontairement glissables dans toutes les journées et toutes les maisons !
  • Commencez la journée par aérer votre maison, appartement ou autre chambre. En nous revigorant, l’air neuf rafraîchira nos idées et nous mettra d’attaque pour une nouvelle journée!
  • Ecoutez la musique. Et lorsque par chance votre tube préféré vient à passer, poussez le volume à fond ! Le temps d’une chanson, ça devrait être supportable pour les voisins et ça fait un bien fou. A user sans gêne en voiture ! Remède à utiliser avec parcimonie pour pas que le bien de l’esprit fasse le mal de l’ouie !
  • Marchez dès que vous le pouvez. Un pied devant l’autre, avalez les mètres et les mètres de goudron ou de sentiers si vous avez la chance d’en avoir près de chez vous. Laissez l’automatisme de la marche s’installer. Sans que vous le vouliez spécialement, votre tête partira à son tour où bon lui semble. En fin de course, il y aura probablement peu de lien entre le chemin qu’aura parcouru votre corps et celui qu’aurait effectué votre esprit ! Mais à croire l’expérience des grands marcheurs comme David Le Breton, Bernard Ollivier ou encore Théodore Monod, c’est en laissant les jambes nous porter que nos pensées vagabondent sur les chemins des plus belles découvertes, trouvent des solutions aux questions compliquées et des issues insoupçonnées à des problèmes épineux. A croire que l’abus de la marche soit bon pour la santé ! ;-)